L’humidité des sols ne suffira plus à contenir les futures canicules en Russie

Le blogue Global-climat rapporte une étude de la revue Nature Climate Change qui montre que l’assèchement du climat sibérien, surtout au printemps, aggrave les effets du réchauffement climatique dans cette région. (PG)

global-climat

Des modélisations climatiques montrent que l’effet modérateur de l’humidité du sol sur les températures estivales risque de ne plus tenir en Russie. Dans les conditions actuelles, tous les phénomènes de blocage atmosphérique ne conduisent pas à des vagues de chaleur extrêmes. Mais à la fin du siècle, en cas de poursuite des émissions massives de gaz à effet de serre, les futures circulations de blocage comme celle observée en Russie en 2010 entraîneront un réchauffement amplifié, plus important que l’effet du changement climatique moyen. Le refroidissement par évaporation ne jouera plus son rôle d’atténuation des vagues de chaleur.

La canicule de l’été 2010 en Russie fut l’une des plus sévères des annales. Deux facteurs ont favorisé cet événement extrême : une circulation anticyclonique quasi-stationnaire anormalement étendue et l’épuisement de l’humidité du sol au printemps. De nos jours, il est rare de voir des configurations météorologiques aussi prononcées qu’en 2010. Les niveaux…

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